Les grandes tendances du secteur financier suite à la conférence organisée par Linedata

LES ACTEURS DU SECTEUR FINANCIER DOIVENT FAIRE PREUVE D’AGILITÉ

Chaque année depuis 2010, le Linedata Exchange invite des décideurs du monde financier à venir échanger sur les évolutions de leurs métiers autour de tables rondes.

Cette journée fut l’occasion de revenir sur les nouvelles tendances qui naissent à vitesse accélérée dans les métiers de la finance depuis la crise financière de 2008.

LE NOUVEAU PARADIGME DU CRÉDIT AUX PARTICULIERS

Ce marché a certes subi l’impact de la crise mais reste porteur. Depuis 2004, les encours de crédit immobilier ont d’ailleurs plus que doublé, tandis que le crédit à la consommation, en progression jusqu’en 2010, a très légèrement reflué depuis. Depuis deux décennies, la typologie du marché a considérablement changé, notamment dans le crédit à la consommation, où on observe un net vieillissement des emprunteurs.

UN MARCHÉ DU FINANCEMENT AUTOMOBILE EN FORTE CROISSANCE

S’il est un domaine où la nouvelle réalité du marché s’annonce très différente de l’ancienne, c’est sans doute celui du crédit-bail (leasing). Après une baisse de 30% de la production de crédit en Europe en 2009, le marché est reparti à la hausse et a représenté en 2013 plus de 250 milliards d’euros de nouveaux crédits, dont 63% pour le financement d’automobiles.

PLUSIEURS MODÈLES DANS LA GESTION D’ACTIFS EN MATIÈRE DE MIDDLE OFFICE

La contrainte réglementaire accrue était aussi au coeur de la table ronde consacrée au middle office des sociétés de gestion d’actifs. Pour répondre à ces obligations de contrôle et de reporting, certains établissements de taille significative, comme Groupama AM, font le choix de donner une large
autonomie à leur middle office tout en le maintenant en interne.

D’autres acteurs, notamment ceux en phase de démarrage, préfèrent externaliser tout ou partie de cette activité auprès de fournisseurs de services, le plus souvent leur administrateur de fonds.

UN ENJEU : LA QUALITÉ ET LA PERTINENCE DE L’INFORMATION

A terme, l’externalisation permet aussi des économies de coûts de 10 à 15%, mais celles-ci ne prennent vraiment effet qu’à l’issue d’une phase d’adaptation.

Ces différentes stratégies sont autant d’opportunités de s’affirmer comme de véritables fournisseurs d’agilité, capables de répondre aux défis de leurs clients, avec comme enjeux majeurs la qualité et la pertinence de l’information.

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